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 the universe doesn't control anything (w/ elia)

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COMPTEUR EN MARCHE + just break the rules
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Sujet: the universe doesn't control anything (w/ elia)   Sam 14 Nov - 21:53

Il s'en voulait, terriblement, foncièrement, viscéralement. Il aurait aimé se foutre des claques et s'insulter, mais il aurait eut trop peur de passer pour un fou. Fou il l'avait été et Rais se reprochait amèrement sa bêtise fulgurante. Quelque chose l'avait alerté, lui qui était déjà particulièrement à fleur de peau ces derniers temps, si bien qu'il lui arrivait parfois de se demander si ce n'était pas Paris qui ne lui convenait plus, si ce n'était pas une pression supplémentaire que de rentrer au bercail. Bien sûr que ça l'était, il n'y avait qu'à voir son père qui n'avait de cesse de lui prendre la tête, mais il n'était pas franchement la première de ses préoccupations. Ces temps-ci, c'est son compteur qui l'obsédait. Ce compteur dissimulé, mais néanmoins présent, part silencieuse de sa personne, encore et toujours. Il n'arrêtait pas d'y penser et combien de fois se réveillait-il maintenant la nuit en ayant envie d'arracher la peau adhésive pour voir les nombres, tout en espérant se rassurer en découvrant de nombreux chiffres significatifs d'un repos d'une large tranche de temps. Il avait voulu voir ça l'autre jour. Il avait voulu se rassurer, voir une longue suite de nombres pour effacer son sale pressentiment. Mais il n'avait rien vu de tel. Il avait vu un nombre ridiculement petit et qui ne le laissait guère de doutes : son âme soeur était en ville, dans les environs. Il en avait des sueurs froides rien que d'y penser. Il était pétrifié. Il avait remis son "cach", le souffle court et avait essayé de penser à autre chose tout en sachant pertinemment que c'était impossible.

Il avait bien d'autres choses à penser, mais c'était plus fort que lui. Son compteur l'obsédait et il vivait désormais dans la peur de voir tout son monde, toute sa vie, basculer au détour d'une rue. Il en fallait bien peu pour que son coeur se mettre à battre la chamade et il était épuisé de cet ascenseur émotionnel. Il était exténué, à bout de nerfs et avait juste envie qu'on lui fiche la paix, mais il avait des responsabilités et ne pouvait pas se permettre de se cloitrer chez lui avec un bouquin. Non. Enfin, il pouvait au moins descendre gobelet de café sur gobelet de café pour tenir le coup. Ca, ça ne lui était pas interdit. Et c'est donc ce qu'il fit, entrant dans un café du premier arrondissement alors que la matinée était sérieusement entamée. Il demanda comme à son habitude un grand café bien noir à emporter et une fois le gobelet en main, il se dirigea vers la sortie. Il y avait du monde, une petite masse de gens et tout à coup, son regard se fixa sur un élément. Une jeune femme d'à peu près son âge, dont le compteur était parfaitement en évidence. 3, 2, 1, 0. Son compteur venait de tomber à zéro et elle se trouvait désormais juste devant lui. Durant un instant, Rais cessa de respirer et sous le choc, il fonça bêtement dans la fille. Le gobelet de café vola et vint se renverser sur le haut de la jeune fille. Bordel. « Je suis vraiment désolé » souffla-t-il en s'efforçant de dissimuler son angoisse. La fille n'allait pas forcément comprendre, si ? C'était lui. Il était à peu près sur que son compteur venait de tomber à zéro quand bien même il ne pouvait pas le voir. Il le SENTAIT, aussi stupide que cela puisse paraître. Bordel, bordel, BORDEL.

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Sujet: Re: the universe doesn't control anything (w/ elia)   Dim 15 Nov - 18:40

Depuis que la brunette était à Paris son compteur ne cessait de descendre de manière fulgurante. Elle le savait, son âme soeur n'était pas loin, il ne pouvait en être autrement. Le temps s'écoulait de plus en plus rapidement sans qu'elle ne comprenne réellement pourquoi. Elle était à la fois excitée, se disant que c'était bientôt son tour, que c'était bientôt l'instant qu'elle attendait, mais en même temps le stresse la rongeait de l'intérieur. Elle avait peur, peur de le voir et en même temps elle voulait, les émotions se bousculaient de plus en plus et elle se demandait ce qu'il fallait faire. Même si elle tentait d'oublier de temps en temps son compteur, elle ne pouvait s'empêcher de regarder souvent le sien en jetant des regards furtifs pour voir s'il baissait encore ou s'il ré-augmentait. Elia savait que ça allait arriver un jour, elle avait planifié ce jour, elle avait décidé qu'il serait parfait et là elle voyait que le temps défilait et elle se sentait un peu déboussolée. Mais bon il ne fallait pas que son compteur régente sa vie tout de même, elle devait profiter de Paris, c'est quand même la ville de l'amour, du romantisme. Donc il fallait qu'elle visite un minimum elle-ci, elle était dans un luxueux hôtel pour l'instant, n'ayant pas décidé de prendre un appartement. Même si ça ne saurait tarder, puisqu'elle comptait rester un petit moment à Paris, car c'était une ville qu'elle commençait à appréciait. Le décor, les gens qui sont trop rapides pour elle, elle se sent différente, elle se sent américaine parmi les français.
Elle avait décidé de se rendre dans un café, après tout il fallait bien commencer la journée par quelque chose et elle avait envie d'aller là-bas. Ensuite elle irait sûrement visiter, observer la capitale et pour terminer faire un peu de shopping. Une journée qui était pour elle parfaitement banale. Elle était installée sur cette terrasse, pour l'instant elle sortait son carnet, là où elle notait ses idées à ne pas oublier qu'elle mettrait dans son livre, car elle avait envie d'utiliser ce bar comme première rencontre de son prochain roman d'amour. Après tout c'était un endroit sympathique, qui pouvait être parfait pour un premier rendez-vous. Elle regardait alors son bras et remarqua que son compteur était bas, trop bas pour elle, deux minutes. Deux minutes et elle connaître son âme soeur, mais elle ne savait pas, elle ne savait pas qui cela pouvait-il être, car il y avait du monde dans ce café, des hommes, beaucoup d'hommes.

Elle se leva de sa chaise en se demandant où pouvait-il être et alors qu'elle continuait de le chercher du regard, en essayant de le chercher à travers le bar, se demandant quand allait-il arriver un idiot la bouscula et lui renversa du café sur son haut. Elle était énervée, pas maintenant on ne pouvait pas lui faire ça maintenant ! En plus le café était brûlant et il lui brûlait la peau. La jeune femme qui ordinairement est plutôt calme et discrète, là au contrairement elle semblait vraiment agacée et un peu énervée par la situation ! Elle le regardait, elle le fixait avec cette petite flamme qui brûlait dans ses yeux. Même s'il s'excusait il n'allait pas s'en sortir comme ça. Ah ça non ! « Vous ne pouvez pas faire attention ! Mon haut est complètement fichu de votre faute et encore ça ce n'est rien ! Sérieusement apprenez à regarder devant vous ! » dit-elle d'une voix agacée et énervée. La jeune femme était tellement énervée que l'homme qui se tenait en face d'elle avait réussi à lui faire oublier son compteur. Si bien qu'elle ne soupçonnait pas du tout le fait que cet homme puisse être son âme soeur. Non pour l'instant il n'était que l'homme qui avait renversé son café sur elle et c'est pour ça qu'elle était énervée. De plus alors qu'elle observait la tête du jeune homme, elle plissa légèrement les yeux pour voir si elle ne rêvait pas. Elle connaissait cet homme elle l'avait déjà vu quelque part ! « Je vous ai déjà vu quelque part vous ! » dit-elle d'une voix méfiante. parce que même si sa tête lui était familière elle savait qu'elle ne le connaissait pas pour une bonne cause, mais elle n'arrivait plus à savoir quoi.
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Sujet: Re: the universe doesn't control anything (w/ elia)   Dim 15 Nov - 21:50

Il aurait été vraiment très complexe pour Rais de sentir encore moins à l'aise qu'il ne l'était en cet instant. C'est tout juste s'il arrivait à respirer et il faisait des efforts surhumains pour conserver son calme habituel. Il ne voulait pas se trahir. Il ne pouvait bien sûr pas voir son compteur qui était recouvert par une peau artificielle, par un sweat-shirt et par un manteau en laine couleur émeraude, mais il était habité d'un sale pressentiment. Il savait que son âme soeur était en ville, une perspective qui l'avait foncièrement terrifié dès lors qu'il en avait prit connaissance et voilà que cette fille était là et que son compteur venait de tomber à zéro. Elle ne semblait pas l'avoir remarqué encore, trop énervée qu'elle était par la maladresse de Rais et ce dernier fit un gros effort pour ne pas laisser son regard s'attarder sur le compteur. Il ne voulait pas se trahir. Il ne voulait pas qu'elle comprenne ce dont il était persuadé. Il ne voulait pas. Car il ne la connaissait pas et que ça pouvait mal tourner. Ca pouvait mal tourner car il ne voulait pas de tout ça. Il ne voulait pas d'un soit disant conte de fées bidonner par le "destin". Destinée ses fesses. Il la forgeait sa destinée, il n'avait besoin de personne pour cela. Néanmoins, en dépit de toutes ses convictions, son coeur battait fort dans sa poitrine. Il ne se foutait pas de cette fille tout comme il ne se foutait pas de son compteur. Quoi qu'il en dise quoi qu'il en fasse, ça comptait pour lui. « Vous ne pouvez pas faire attention ! Mon haut est complètement fichu de votre faute et encore ça ce n'est rien ! Sérieusement apprenez à regarder devant vous ! » Il aurait été furieusement saoulé s'il ne se trouvait pas dans un tel état de stress. Il se racla la gorge, comme pour dissiper son angoisse, en vain bien sûr. « Désolé, je ne vois pas quoi vous  dire d'autre. Je pourrais vous racheter un haut si vous voulez » il n'était pas à cela près. Rais n'avait aucune envie de s'éterniser là. Alors que son coeur lui intimait de rester et de découvrir son compteur, sa tête l'invitait à foutre le camp, à prendre ses jambes à son cou. Et il en avait envie. Non. En fait, il en avait carrément besoin car cette situation le pétrifiait vraiment. Il se disait qu'à moins que la fille ne constate l'arrêt de son compteur et attrape son bras pour vérifier le sien, les choses pouvaient bien se passer. Il allait peut-être s'en mordre farouchement les doigts, mais il se sentait prêt à la laisser filer entre ces derniers. Peut-être plus tard, mais là il ne pouvait pas.

C'est à ce moment là que la conversation empira encore. « Je vous ai déjà vu quelque part vous ! » C'était de la méfiance qu'il sentait, parfaitement perceptible dans le timbre de sa voix. Rais se mordit la lèvre tout en dévisageant la jeune femme. Il l'observa tout en sachant que non, il n'avait pas put la rencontre en chaire et en os car il sentait que c'était son âme soeur et du coup et bien ils ne pouvaient pas se connaître. Mais Rais était plus ou moins un personnage publique. Son visage était connu pour être celui du PDG, du co-fondateur, d'EROS. La fille devait le connaître ainsi et visiblement elle n'était pas hyper fan du personnage. Whoohoo. Sourd à l'hostilité de la fille, cherchant à être le plus mature des deux, Rais lui offrit un sourire un peu crispé. « Je ne crois pas qu'on se soit déjà vus. Je suis Rais Al-Zahâr, le pdg d'EROS Company » voilà, c'était dit.

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